CRISE
COLLATÉRALE
Quand la finance
devient une arme.
LES CHIFFRESracontent ce qui est arrivé.
LES MOTSracontent ce que cela a coûté.
LES DESTINSprouvent que rien n’est séparé.
UN THRILLER HUMAIN AU CŒUR DES CRISES
« Vingt jours avant que des décisions prises loin d’eux viennent bouleverser leurs vies. »
Tout commence par quelques questions...
Comment des histoires si lointaines
peuvent-elles être si proches ?
Comment une décision prise ici
peut-elle changer une vie
à l’autre bout du monde ?
Saurez-vous découvrir laquelle des quatre femmes
raconte réellement cette histoire ?




Des indices.
Une vérité à découvrir.
LE MONDE DU POLAR
« Saren Riso ne construit pas un récit, il tend un réseau. »
« Il y a un centre de gravité, et tout y converge. »
« Saren Riso accorde à chacun une part d’ombre et une part de dignité. »
« Le procédé produit un plaisir de lecture rare. »
« Ce que Saren Riso met en scène, c’est la circulation lente d’un héritage immatériel. »
« Un roman généreux, exigeant sans être austère, documenté sans être didactique, qui parie sur l’intelligence de son public. »
— Manuel Meszarovits, Le Monde du Polar
DÉCOUVRIR SON ANALYSE →Explorez le roman, ses personnages, les faits réels qui l’ont inspiré
et les liens invisibles entre Los Angeles, Londres, Athènes et Dadaab.
Quand la finance
devient une arme.
Découvrez les événements
historiques qui ont nourri
cette histoire.
Qui sont-ils ? Quels liens les unissent ?
Explorez les personnages et les intrigues
au cœur de l’histoire.






Découvrez ce que les lecteurs
et les chroniqueurs pensent
déjà de Crise Collatérale.

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Qui se cache derrière
ce roman ?

LE ROMAN ET SES THÈMES
Crise Collatérale est un roman contemporain de Saren Riso qui raconte ce que les chiffres économiques ne montrent pas toujours : les vies bouleversées par des décisions prises à distance. L’histoire relie quatre lieux — Los Angeles, Londres, Athènes et le camp de réfugiés de Dadaab, au Kenya — et suit plusieurs personnages dont les trajectoires paraissent d’abord indépendantes. Peu à peu, les liens se dessinent. Une décision financière, un vote politique, une hausse des prix ou un choix personnel peuvent produire des conséquences à des milliers de kilomètres.
À Londres, la finance internationale et les salles de marché deviennent le point de départ d’une mécanique difficile à arrêter. Le roman aborde la spéculation sur les matières premières alimentaires, sans réduire les crises à une cause unique. Il montre comment les cours du blé, du maïs ou du riz, les contrats financiers, les récoltes, les conflits et les décisions politiques peuvent se combiner. Derrière les écrans et les courbes apparaissent alors d’autres réalités : des familles qui réduisent leurs repas, des organisations humanitaires dont les moyens diminuent et des populations déjà fragilisées.
À Athènes, l’intrigue fait écho à la crise grecque et aux politiques d’austérité des années 2011–2012. Le chômage, la colère sociale, les manifestations et le poids de la dette ne sont pas seulement un décor historique. Ils entrent dans les foyers, modifient les projets, divisent les proches et obligent chacun à choisir. À Dadaab, le récit rejoint l’action humanitaire et la vie quotidienne dans l’un des plus grands ensembles de camps de réfugiés au monde. À Los Angeles, une lycéenne, un professeur et un dirigeant de banque découvrent eux aussi que les crises lointaines ne le sont jamais complètement.
Ce thriller humain mêle suspense, géopolitique, économie mondiale et drame contemporain, tout en restant centré sur les personnages. Quatre femmes occupent une place essentielle dans le récit, mais une seule raconte réellement l’histoire. Des indices sont disséminés au fil des chapitres : des objets, des nombres, des dates et des détails qui prennent progressivement un autre sens. Le lecteur peut suivre l’intrigue comme un roman à suspense, mais aussi explorer les événements réels qui l’ont inspirée.
Crise Collatérale pose une question simple : lorsque la finance devient une arme, qui en sont les véritables cibles ? Le roman ne cherche pas à opposer artificiellement les chiffres et les mots. Il rappelle plutôt que les premiers expliquent ce qui est arrivé, tandis que les seconds permettent de comprendre ce que cela a coûté.
« Les chiffres racontent ce qui est arrivé.
Les mots racontent ce que cela a coûté. »